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Informations sur le projet
Date de début: 1 janvier 2014
Date de fin: 31 décembre 2016
financement
Budget total: 1 514 348,77 €
Contribution de l’UE: 755 962,91 € (49,92%)
programme
Période de programmation: 2014-2020
Autorité de gestion: Ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle dialogue social / Délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle DGEFP / Sous-Direction du FSE
European Commission Topic

Anticiper les mutations du travail et de l'emploi avec un souci de RSE

DEMARCHE METHODOLOGIQUE GLOBALE La méthodologie envisagée par FACE respectera une démarche de Recherche-Intervention fondant la démarche de co-ingénierie avec des femmes et des hommes d'entreprise dans les dispositifs (cf identité de FACE). Ceci constitue un renforcement méthodologique par rapport au FSE 2011/2013. Mobilisant une méthodologie scientifique, la Recherche-Intervention se distingue des actions classiques de consultation en ce que cette démarche a vocation à aider les acteurs à concevoir et à mettre en place des modèles et des outils de gestion adéquats avec ceux-ci et en lien avec les bénéficiaires : observation des situations de terrain, aide à la conception et à la mise en œuvre de changements concrets... En tant que praticien réflexif, le chercheur-intervenant s'engage ainsi avec les acteurs de FACE dans un processus d'apprentissage croisé. Selon David (1999, 2000), la Recherche-Intervention s'appuie sur trois grands principes méthodologiques. Le principe d'investigation prospective intègre la dynamique de conception ou d'accompagnement des projets de transformation tout au long de la démarche : construction du dispositif méthodologique, collecte et analyse de données primaires (entretiens, observation..) et de données secondaires (documents, outils, discours...) avec les entreprises et clubs. Le principe de conception suppose que le chercheur dépasse cette phase de collecte et d'analyse des données du terrain pour passer à la phase d'intervention proprement dite, c'est-à-dire à la conception et la mise en œuvre d'outils de gestion et d'organisation adéquats avec les professionnels de FACE : conception et implémentation de nouvelles pratiques et outils... Enfin, le principe de libre circulation nécessite pour le chercheur-intervenant de procéder à des allers-retours permanents entre observations de terrain dans le Réseau FACE et éléments théoriques, afin de garantir la scientificité des résultats (cohérence logique, conditions de généralisation, objectivité). Un comité scientifique pluridisciplinaire sera constitué. Il s'agira pour FACE de mobiliser les chercheurs-intervenants pertinents dès la phase de conception de l'ingénierie des dispositifs associés à l'opération. Ces experts pourront également intervenir en soutien à l'étude de la littérature académique, institutionnelle et managériale, à la construction d'outils en concertation avec les parties-prenantes concernées (questionnaires, méthodologie d'accompagnement...) ainsi que dans le cadre de l'évaluation des résultats de l'action, de sa capitalisation et de son transfert. PRÉSENTATION DE L'OPÉRATION Pour soutenir les acteurs de l'emploi dans l'évolution de leurs pratiques, FACE propose de déployer une opération concertée autour de l'anticipation des mutations du travail et de l'emploi. Il s'agit notamment d'apporter un appui aux entreprises dans l'adaptation de leurs stratégies de gestion prévisionnelle des emplois des compétences (GPEC), dans l'amélioration des conditions de travail et d'accessibilité aux postes des personnes ainsi que dans la construction et la mise en oeœuvre de démarches innovantes pour renforcer le dialogue social en leur sein. La sécurisation des parcours professionnels passe en effet par l'analyse et la prise en compte des mutations environnementales qui impactent le travail et l'emploi. L'expertise développée par FACE auprès des différents acteurs de l'emploi ainsi que les résultats des enquêtes territoriales et nationales permettent de confirmer le potentiel indéniable des entreprises dans l'amélioration des conditions de vie au travail des individus, en participant au déploiement de démarches innovantes de premier plan. Les résultats du Baromètre FACE 2013[1] mettent en évidence un engagement fort des entreprises sur les thématiques du bien-être au travail et de l'épanouissement des collaborateurs (83%). La santé au travail (61% 1er rang) et la gestion des risques psychosociaux (47% 3ème rang) sont notamment placées dans le trio de tête des préoccupations émergentes des entreprises. Pour la majorité d'entre elles (72%), l'entretien et la préservation de la santé des salariés doit d'ailleurs être pris en charge par les entreprises plutôt que par l'Etat ou par chaque français. Parmi les sujets qui intéressent les entreprises figurent également la mobilité domicile/travail (34%) et la parentalité (13%). Enfin, les mesures conduites à destination des publics ayant des besoins spécifiques sont considérées comme des domaines d'engagement prioritaires. L'égalité des chances entre les hommes et les femmes dans l'entreprise (91%), l'emploi des seniors (89%) et l'accès des jeunes à l'emploi (87%) sont ainsi fortement privilégiés. Ces tendances illustrent l'importance de l'implication des entreprises dans la prise en compte des mutations du travail et de l'emploi. Dans la plupart des cas, les entreprises déploient des pratiques en lien avec les acteurs institutionnels (84%) et les parties prenantes locales (85%), contr

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