Au nord des Pays-Bas; la région d’experts pour l’application maritime du GNL•GNL en tant que carburant pour le transport maritime international offre une perspective environnementale large au monde; par rapport au mazout, le gaz naturel produit 25 % de moins d’émissions de CO2 et de 90 à 95 % moins d’oxyde de soufre, d’oxyde d’azote et de particules.•Le secteur de la construction navale des Pays-Bas du Nord considère le GNL comme une percée pour le transport maritime international. Les accords de Paris sur le climat et l’engagement de l’OMI en matière d’émissions de CO2 d’ici 2030, mais aussi les nouvelles réglementations maritimes sur les émissions de SOx et de NOx qui entreront en vigueur en 2020 et 2021, donneront au marché un énorme élan. Sur une flotte mondiale de plm. En 2018, 50 000 navires ne naviguent que 120 au gaz naturel. Donc le vrai marché n’est pas encore arrivé. •Le secteur maritime du nord des Pays-Bas se spécialise dans les navires à courte distance (complexes). Dans ce segment, le groupe s’attend à pouvoir contracter au moins 40 navires liés au GNL d’ici 2025. Avec un prix contractuel moyen de plm. 20 millions d’euros par navire, ce qui représente un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros pour la région. La construction d’un navire complet avec un système GNL nécessite en moyenne 250 000 heures de travail. La construction de 40 navires implique donc plus de 6 000 années-personnes de travail pour la région.•Le pôle maritime des Pays-Bas du Nord (contrairement aux autres régions de la construction navale dans le monde) se compose en grande partie de PME qui travaillent ensemble sur la base de projets pour chaque mission de construction navale. En raison du degré élevé de spécialisation des entreprises individuelles, la région est considérée comme un expert dans le domaine de la technologie de haute qualité associé à l’efficacité économique. La navigation au GNL présente un certain nombre de goulets d’étranglement techniques par rapport aux moteurs diesel (p. ex. stockage de carburant à -162?systèmes de pression et d’évaporation, risques d’explosion de gaz, cartographie des moteurs). Le GNL en tant que domaine de connaissance est donc une excellente occasion de renforcer davantage la position concurrentielle fondée sur l’expertise. Tel est le cas; OKnowledge sur la construction de nouveaux navires (fret/passagers) avec propulsion GNL, oConnaissances sur la conversion des navires existants en propulsion GNL,oConnaissances concernant la construction de pétroliers de soute transportant du GNL vers les utilisateurs locaux (par exemple, d’autres navires GNL).•L’accent sur le GNL du pôle maritime nord-néerlandais pour les années à venir se concentre sur la taille de l’échelle: Des projets concrets de construction navale sont nécessaires pour progresser dans la courbe d’apprentissage. L’échelle entraîne également une baisse des coûts et donc une augmentation de la demande du marché. Dans les années à venir, des positions maritimes mondiales sur le GNL seront maintenues et des cartes ébranlées. Outre le pôle maritime des Pays-Bas du Nord, les grands constructeurs navals internationaux sont également présents sur ce marché. Conglomérats qui peuvent se permettre d’acquérir une position sur le marché en prenant des ordres déficitaires. Le pôle maritime des Pays-Bas du Nord ne peut pas (en raison de sa structure de PME) et ne veut pas y entrer, mais se distingue par son expertise et son expérience. Cela signifie toutefois que tout soutien est nécessaire pour mener à bien le plus grand nombre possible de contrats de construction navale liés au GNL dans le nord des Pays-Bas au cours des prochaines années cruciales.