Les maladies du système nerveux central constituent actuellement le fardeau le plus lourd pour les systèmes de santé dans tous les pays du monde. À l’heure actuelle, dans l’UE, le traitement et les soins de ces maladies ont coûté 798 milliards d’euros sur un an, par exemple en 2012, une fois et demie plus élevé que pour les maladies les plus coûteuses qui ont suivi, telles que le cancer et les maladies circulatoires. Selon la tendance, dans 20-30 ans, une personne sur deux souffrira d’une maladie du système nerveux central, ce qui peut imposer un lourd fardeau aux systèmes de santé. La compréhension et le traitement des maladies du cerveau sont d’une importance capitale, ce qui exige une stratégie de recherche-réseau de haute qualité, multiforme et coordonnée de la part des chercheurs cliniques et des chercheurs de découverte. Les maladies associées aux processus neurodégénératifs, à la maladie d’Alzheimer, à la maladie de Prakinson, à la sclérose en plaques, à l’épilepsie, aux neurotraumatismes, constituent une proportion importante des maladies cérébrales qui entraînent une perte de structures nerveuses et une détérioration de la fonction. Dans la plupart de ces maladies, les causes sous-jacentes sont inconnues et nos options thérapeutiques sont limitées. Au cours de la dernière décennie, il y a de plus en plus de preuves que l’inflammation et les processus neuroinflammatoires jouent un rôle important dans le développement des processus neurodégénératifs. Des données expérimentales suggèrent que l’augmentation des taux de cytokines pro- et anti-inflammatoires ainsi que l’activation des astrocites et des microglies jouent un rôle critique dans les processus neurodégénératifs, mais le mécanisme exact est encore inconnu. S’il est possible de mieux comprendre ces processus et de réduire la neuroinflammation et l’activation des microglies, des progrès significatifs pourraient également être réalisés dans le traitement des pathologies neurodégénératives. Selon des données de recherche récentes, la stimulation magnétique transcorticale (STM) peut être l’une des options thérapeutiques car elle peut réduire considérablement les processus neuroinflammatoires et l’activation du glia dans ces maladies. Un consortium d’équipes de recherche clinique et de découverte de PTE IE, KE et ÁTE avec un engagement international important vise à examiner systématiquement les processus neuroinflammatoires qui conduisent à la neurodégénérescence, ainsi que les efforts pour développer des options thérapeutiques pour ces pathologies. Les équipes de recherche du consortium ayant une réputation internationale pour la recherche de découverte examinent les processus de transmission de signaux pro- et anti-inflammatoires, ainsi que le mécanisme d’activation de microglie/astrocita, à l’aide des instruments les plus récents déjà en place dans leur laboratoire, par exemple les systèmes de microscopes de détection de cellules vivantes/moléculaires, l’électrophysiologie in vivo monocellulaire, la technologie transgénique, les modèles pathologiques de Parkinson et d’Alzheimer, l’épilepsie et les modèles de sclérose en plaques. Les équipes de recherche clinique utilisent une technologie unique au pays (par exemple, l’IRM-TEP) pour étudier la corrélation de la présence de cytokines et la façon dont l’activation des microglies est liée au syndrome observé. Des recherches découvertes ont montré que la SMT peut fournir une solution prometteuse dans le traitement des processus neurodégénératifs par la réduction de la neuroinflammation, mais nous avons relativement peu d’expérience clinique. Par conséquent, les équipes de recherche internationales du consortium qui mène des recherches cliniques, avec une vaste expérience en imagerie magnétique Magnzonance (IRM), acquièrent un système TMS très précis (Nexstim TMS) piloté par une navigation par ordinateur basée sur l’IRM, qui est un instrument de niche à l’échelle nationale. Le rôle de Nexstim TMS dans le traitement ciblé de certaines pathologies neurodégénératives est examiné. L’instrument à acquérir peut non seulement être d’une aide significative dans le développement d’options thérapeutiques, mais aussi servir d’«établissement de base» pour les études visant à identifier le contexte des maladies neurodégénératives. La recherche du consortium fait intervenir plusieurs partenaires de collaboration de l’UE et de pays tiers (Université de Cambridge, Kings College de Londres, Charite Berlin, University Medical Center Hamburg-Eppendorf, Université de Messina, Italie, UCLA, Université d’Otago, Université d’Auckland, Université d’Icems imagerie Université de Kyoto, Japon), qui, en plus d’accroître le potentiel de recherche, servent également de base à d’autres applications conjointes réussies dans le cadre du programme H2020. La Région Centrale-Hongrie, l’Académie hongroise des sciences KOKI, sera également impliquée dans des équipes de recherche jouissant d’une réputation internationale significat...